Bonjour à tous
C’est entre deux distributions de tracts et de préparation de réunions que je reprends la plume.
Je ne vais pas vous abreuver de chiffres puisque le dernier conseil municipal avait mis à l’ordre du jour essentiel, le vote sur le compte administratif et le budget primitif.
Seulement une remarque sur la gestion de bon père de famille, l’excédent de fonctionnement est en très net diminution, de plus d’un million d’euro en 2007, nous avons chuté à environ 480 000 euros. Les raisons sont multiples, tout d’abord l’augmentation de 17% des annuités d’emprunt, mais aussi les dotations communautaires en très nette diminution.
Depuis 2007, plus aucun transfert de compétence des communes vers l’intercommunalité n’a été réalisé alors que nous avons des domaines communs qui pourraient être pris en charge et permettre à chacun de participer au développement du territoire. Je pense à la culture, au transport, à l’urbanisme etc.
Ce qui me choque, une fois de plus, c’est la mise en cause de la contribution sociale envers les plus démunis.
La résidence sociale et la participation financière de la ville alors que cet équipement contribue à éviter de s’installer sur notre commune des sans domiciles fixes tel que nous l’avons connus par le passé où certains de nos concitoyens dormaient dans les étals.
La mise en cause de logements sociaux, alors qu’une grande partie de notre population est toujours en recherche de logement.
La majorité municipale est en train de jouer un rôle très malsain dans le domaine de la solidarité mettant en cause les bailleurs sociaux favorisant les habitants de l’extérieur.
Ce raisonnement est d’autant plus surprenant quand il provient d’un responsable d’association venant en aide à des populations étrangères.
Cet argument vise à monter entre eux les plus défavorisés en matière de logement, de créer une division qui dédouanerait complètement les politiques, je veux parler de ceux qui ne respectent pas la loi des 20 % de constructions de logements sociaux ou de la loi sur le logement opposable dont les bailleurs sociaux sont dans l’obligation d’appliquer et voter par le parlement.
Nous ne devons pas tomber dans ce piège et je regrette que mon collègue et ami Claude Féron ne soit plus des nôtres pour démontrer la véritable notion de solidarité, celle avec un grand S.
Sur ce sujet, un jour viendra où il faudra s’expliquer.
A bientôt sur le front
Bonjour à tous
Bonjour à tous